François Gillot analyse les appuis d'un golfeur sur une plateforme de force pour comprendre une montée de club extérieure.Une séance avec François Gillot montre comment l'analyse des pressions sous les pieds peut aider à comprendre un défaut de rotation et de trajectoire du club.

Une montée de club trop extérieure se corrige-t-elle nécessairement avec les mains ou les épaules ? Lors d’une séance avec François Gillot, enseignant de golf à Aix-les-Bains, j’ai découvert que mon problème pouvait trouver son origine bien plus bas, dans la manière dont j’organisais mes appuis. Une plateforme de force, quelques exercices et une sensation particulièrement inhabituelle m’ont conduit à regarder mon swing autrement.

Quand le défaut visible n’est pas forcément le problème initial

Pendant longtemps, j’ai eu tendance à emmener mon club à l’extérieur dès les premiers instants du backswing. C’est un défaut relativement facile à identifier sur une vidéo : le club s’éloigne de la trajectoire recherchée et le joueur tente généralement de le ramener vers l’intérieur en modifiant l’action de ses mains ou de ses épaules. Mais cette approche suppose que le problème commence à l’endroit où il devient visible. Or, le swing est une succession de mouvements interdépendants. La position du club peut être la conséquence d’une organisation corporelle qui s’est mise en place avant même que les mains ne commencent à bouger.

C’est avec cette interrogation que j’ai participé à une séance avec François Gillot, à Aix-les-Bains. Il disposait d’un système permettant de visualiser la répartition des pressions sous les pieds et leur évolution pendant le swing. Plutôt que de me demander immédiatement de modifier la trajectoire du club, il a commencé par observer comment je me tenais sur les plateformes. Ce choix allait orienter toute la séance : nous n’allions pas chercher à reproduire une position idéale du club, mais à comprendre ce que mes appuis pouvaient révéler de mon fonctionnement.

La première mesure était presque amusante. Debout, sans prendre de posture de golf, je répartissais les forces verticales de manière pratiquement égale entre mes deux pieds. François m’a demandé si j’avais pratiqué un sport à haut niveau, tant cet équilibre gauche-droite lui paraissait remarquable. Pourtant, ce 50/50 ne signifiait pas que ma posture était parfaite. Il allait rapidement mettre en évidence un autre problème, invisible si l’on se contente de regarder les pourcentages affichés pour chaque pied.

Bannière du livre Penser avant de swinguer, tome 1, de Laurent Agostini, consacré à la compréhension du corps et aux meilleures décisions sur le parcours.

Un équilibre à 50/50 qui cachait une mauvaise posture

En observant plus précisément la distribution des pressions, François constatait que je sollicitais excessivement mes talons. Lorsque je prenais ma posture habituelle de golf, je me penchais également beaucoup vers l’avant, avec des jambes insuffisamment fléchies. La répartition gauche-droite évoluait alors en faveur de la jambe gauche. Il faut distinguer cette posture de la première mesure, réalisée simplement debout : les chiffres n’étaient pas contradictoires, puisque je n’adoptais pas la même position.

François a commencé à me repositionner progressivement. Il corrigeait l’inclinaison de mon buste, ajustait la flexion des jambes et cherchait à ramener les pressions vers une zone plus centrale sous mes pieds. Ces petites modifications ne ressemblaient pas à une transformation spectaculaire du swing. Pourtant, elles changeaient déjà la manière dont je ressentais mon équilibre. À un autre moment de l’observation, au début du mouvement, la répartition gauche-droite revenait autour de 50/50, mais le haut de mon corps demeurait incliné vers la gauche. Cette troisième situation confirmait qu’une répartition apparemment équilibrée ne suffit pas à décrire l’organisation du corps.

La leçon était simple : on peut être parfaitement équilibré entre la gauche et la droite tout en étant mal organisé entre l’avant et l’arrière des pieds. On peut également afficher une répartition similaire dans deux postures différentes, alors que les inclinaisons du corps et les possibilités de rotation ne sont pas les mêmes. Pour un golfeur, le chiffre affiché sur un écran n’a donc de sens que si l’on sait dans quelle position il a été mesuré et ce que l’on cherche à observer.

La découverte : mes pressions évoluaient dans le mauvais sens

Le véritable diagnostic est apparu lorsque François a analysé ce qui se passait pendant ma montée. Il ne regardait plus uniquement la répartition des forces entre le pied gauche et le pied droit, mais leur distribution à l’intérieur de chaque pied. Mon organisation habituelle faisait apparaître une diagonale particulière : les pressions se concentraient davantage vers le talon gauche et l’avant du pied droit. Or, François cherchait à me faire ressentir exactement l’inverse, avec une pression davantage orientée vers l’avant du pied gauche et le talon droit.

Pour lui, cette inversion contribuait à expliquer mes difficultés de rotation. Au lieu d’organiser mes appuis pour faciliter le mouvement du bassin, je produisais une combinaison qu’il associait à une tendance au déplacement latéral et à une montée extérieure du club. Le plus intéressant était que cette explication ne partait pas de la position de mes mains. Elle remontait à la manière dont mes pieds interagissaient avec le sol, puis à la façon dont cette organisation pouvait influencer le mouvement de l’ensemble du corps.

François utilisait également l’écran pour me montrer les courbes obtenues pendant les essais. Lorsqu’un mouvement correspondait davantage à ce qu’il recherchait, il me lançait : « Cette ligne-là me plaît beaucoup. » Pour moi, ces tracés restaient assez abstraits, mais ils donnaient à l’enseignant un moyen supplémentaire de vérifier que la correction produisait bien un changement mesurable. Il ne s’agissait plus seulement de me demander si j’avais ressenti quelque chose de différent. Nous pouvions observer que ma manière d’exercer les pressions avait effectivement évolué.

Son constat final ne laissait guère de doute sur le travail qu’il souhaitait me voir entreprendre : « Ça, il faut que tu bosses, parce que toi, t’es vraiment inversé. » Cette phrase résumait le diagnostic individuel. Elle ne signifiait pas que tous les golfeurs devaient adopter la même diagonale, mais que mon fonctionnement habituel était opposé à celui qu’il cherchait à installer pour corriger mon mouvement.

Pourquoi les pieds peuvent modifier la rotation du corps

La biomécanique permet de comprendre pourquoi François s’intéressait autant à cette organisation des appuis. Pendant le swing, le golfeur n’exerce pas uniquement des forces verticales sur le sol. Il produit également des forces horizontales et des moments de rotation qui participent aux mouvements du corps. Les pieds ne servent donc pas simplement à supporter le poids ou à le déplacer d’un côté à l’autre. Ils constituent aussi des points d’interaction avec le sol à partir desquels le joueur peut contribuer à accélérer ou à faire tourner son corps.

Une étude publiée en 2019 par Ki Hoon Han, Young-Hoo Kwon et leurs collaborateurs a analysé ces interactions chez 63 golfeurs masculins très expérimentés, d’index inférieur ou égal à 3. Les chercheurs ont notamment montré l’importance des moments produits par les forces de réaction du sol et le rôle particulier du pied arrière dans la contribution au moment de pivot autour de l’axe vertical. L’étude portait surtout sur les relations entre ces mécanismes, la descente et la vitesse de tête de club. Elle ne démontre donc pas que la diagonale proposée par François pendant ma montée constitue un modèle universel, mais elle confirme que le rôle mécanique du pied arrière ne se réduit pas à recevoir une partie du poids du joueur.

D’autres recherches montrent également que les golfeurs n’utilisent pas tous les mêmes trajectoires de centre de pression. Dès 2007, Kevin Ball et Russell Best ont identifié deux grands profils chez 62 joueurs de niveaux variés, qu’ils ont nommés « Front Foot » et « Reverse ». Dans les deux cas, le centre de pression se déplaçait vers le pied arrière pendant la montée, puis vers l’avant au début de la descente. C’est ensuite que les profils divergeaient, certains joueurs poursuivant leur déplacement vers le pied avant tandis que d’autres revenaient davantage vers l’arrière. Les deux styles étaient présents chez des golfeurs de différents niveaux, ce qui montre qu’aucun des deux ne pouvait être considéré, à lui seul, comme une erreur technique. En 2011, les mêmes chercheurs ont observé que 96 % des 46 golfeurs étudiés conservaient leur profil lorsqu’ils passaient du driver au fer 3 puis au fer 7.

Ces résultats changent la manière d’interpréter une plateforme de force. Une courbe différente de celle d’un autre joueur n’est pas automatiquement une mauvaise courbe. Ce qui compte, c’est sa cohérence avec le mouvement, sa chronologie et le résultat recherché. Dans mon cas, François utilisait les mesures pour corriger une organisation particulière associée à un défaut identifié. Il ne cherchait pas à établir une loi applicable à tous les swings.

Comment lire une plateforme de force sans se tromper

Une plateforme peut fournir plusieurs informations qu’il ne faut pas confondre. La répartition gauche-droite indique comment les forces verticales se distribuent entre les deux pieds. La répartition avant-arrière permet, lorsque le système le prévoit, d’observer si ces pressions se concentrent davantage vers les talons ou les avant-pieds. Le centre de pression représente le point d’application de la résultante des forces normales exercées sur la surface d’appui. Sa trajectoire montre comment ce point évolue au cours du swing.

Le centre de pression n’est pas le centre de masse. Ce dernier dépend de la répartition de la masse des différents segments corporels. Il peut se déplacer beaucoup moins que le centre de pression lorsque le joueur modifie ses forces d’appui. Une étude publiée en 2017 par Aimée C. Smith, Jonathan Roberts, Pui Wah Kong et Stephanie Forrester a comparé ces deux grandeurs chez 22 golfeurs à faible handicap, effectuant des coups au driver. Les chercheurs ont constaté que les joueurs dont le centre de pression se déplaçait plus tôt vers le pied avant, avant même le début de la descente, pouvaient être davantage susceptibles de générer une vitesse de tête de club élevée. Ce résultat souligne l’importance du moment auquel les pressions évoluent, et pas seulement de leur répartition à un instant donné.

Les travaux présentés par le centre de recherche sur le golf de Penn State apportent un éclairage complémentaire. Le centre de pression peut se déplacer sensiblement vers le pied arrière pendant la montée, alors que le centre de masse reste relativement plus stable. Un déplacement latéral excessif du centre de masse peut compliquer la production d’un mouvement rapide et efficace, car le golfeur doit ensuite réorganiser son corps pour revenir vers la balle. Cette distinction explique pourquoi chercher à déplacer fortement son poids vers la droite n’est pas nécessairement la meilleure façon de préparer une rotation efficace.

Enfin, tous les dispositifs ne mesurent pas les mêmes choses. Certaines plateformes enregistrent les trois composantes des forces de réaction du sol et les moments associés, tandis que d’autres systèmes se concentrent sur les forces verticales ou les pressions plantaires. Dans une étude publiée en 2020, Maxime Bourgain et ses collaborateurs ont souligné l’importance des forces horizontales et les limites d’une analyse reposant uniquement sur les composantes verticales. Avant d’interpréter une courbe, il faut donc connaître l’appareil utilisé, la donnée affichée et le moment du swing auquel elle correspond.

Une mousse sous le pied pour apprendre à tourner autrement

Après le diagnostic est venu le travail sur les sensations. François ne s’est pas contenté de m’expliquer que mes pressions étaient inversées. Il a cherché à me faire éprouver physiquement une organisation différente, notamment en utilisant une mousse placée sous le pied pour accentuer la sensation recherchée. L’exercice consistait à privilégier l’avant du pied gauche et le talon droit pendant la montée. À un moment, il m’a même demandé de soulever les orteils du pied droit afin de rendre cette nouvelle répartition plus évidente.

Ma réaction a été immédiate : je trouvais cela « bizarre ». Cette sensation inhabituelle avait pourtant un intérêt pédagogique. Elle révélait à quel point mon organisation précédente était devenue naturelle, au point qu’un mouvement différent me paraissait presque anormal. François cherchait à provoquer une rupture suffisamment nette pour que je puisse identifier ce que je faisais habituellement et ressentir une autre manière d’organiser ma rotation. L’exagération faisait partie de l’exercice : elle n’impliquait pas que je devais ensuite jouer tous mes coups avec les orteils du pied droit soulevés.

Cette séquence est probablement la plus utile pour les amateurs qui regarderont la vidéo. Une correction technique ne se résume pas toujours à une explication intellectuelle. Le joueur peut parfaitement comprendre ce qu’on lui demande sans parvenir à le reproduire. Dans mon cas, l’utilisation de la mousse, la modification volontaire des pressions et le retour immédiat de l’écran formaient un ensemble cohérent : François cherchait à associer une sensation corporelle à un changement observable. C’est aussi ce qui distingue une séance de diagnostic d’une simple recommandation technique donnée sans avoir examiné le joueur.

Pourquoi vouloir longer le sol peut devenir un piège

À la fin de notre échange, François abordait un autre problème qu’il rencontrait chez certains golfeurs : la volonté de faire longer le sol au club pendant une grande partie du démarrage. Cette consigne peut sembler logique à un joueur qui cherche une montée ample ou souhaite éviter de relever trop rapidement le club. Mais elle peut également conduire certains amateurs à déplacer leur corps latéralement plutôt qu’à organiser leur rotation. François évoquait des situations où la répartition des forces verticales pouvait atteindre 90 à 95 % du côté arrière.

Ces valeurs ne concernaient pas mon swing : elles illustraient une tendance générale observée par François chez certains joueurs. Son propos mettait en évidence une difficulté fréquente de l’enseignement. Une intention portant sur la trajectoire du club peut provoquer une réaction corporelle inattendue. En voulant faire voyager le club loin et près du sol, un joueur peut se déplacer excessivement vers l’arrière, perturber sa rotation et devoir ensuite compenser pendant la descente. La consigne n’est donc pas nécessairement mauvaise en elle-même ; son efficacité dépend de la manière dont le joueur la réalise.

C’est précisément ce que cette séance m’a permis de comprendre. Deux golfeurs peuvent produire une image de club assez proche tout en utilisant des organisations corporelles très différentes. À l’inverse, deux mouvements de club différents peuvent résulter d’une même difficulté de posture ou d’appuis. Observer uniquement la tête du club ne suffit pas toujours à identifier le point de départ du problème.

Si vous montez le club à l’extérieur : trois questions à poser à votre enseignant

Ma posture favorise-t-elle réellement la rotation ? Avant de modifier les mains, il peut être utile d’observer l’inclinaison du buste, la flexion des jambes et la distribution des pressions entre talons et avant-pieds. Une répartition gauche-droite équilibrée ne garantit pas que l’ensemble de la posture soit adapté au mouvement recherché.

Est-ce que je tourne ou est-ce que je me déplace latéralement ? La montée du club s’accompagne de mouvements du corps et de variations des forces exercées au sol. L’important est de comprendre comment ces actions s’organisent, plutôt que de chercher à reproduire un pourcentage de pression arbitraire sous un pied.

Comment vérifier que la correction fonctionne ? Une nouvelle sensation peut être intéressante sans produire le résultat attendu. Il faut la confronter à l’observation du swing, à la trajectoire du club et, lorsque c’est pertinent, aux données d’une plateforme. Le bon exercice est celui qui modifie effectivement le problème identifié, pas celui qui paraît le plus spectaculaire.

Ce que je retiens de cette séance avec François Gillot

En revoyant cette vidéo, je retrouve d’abord une situation très concrète : un golfeur persuadé que son problème se situe dans la montée du club, et un enseignant qui choisit de commencer par regarder ses pieds. Les premières mesures semblaient rassurantes, avec un équilibre gauche-droite presque parfait. Mais les observations suivantes ont révélé une posture trop orientée vers les talons, une inclinaison corporelle importante et surtout une organisation des pressions pendant la montée que François jugeait défavorable à la rotation qu’il cherchait à me faire produire.

Je retiens également la manière dont il a construit sa correction. Il ne s’est pas contenté d’une explication théorique. Il m’a repositionné, m’a fait regarder les courbes, a utilisé une mousse pour modifier mes sensations et m’a demandé d’exagérer une répartition des pressions qui me paraissait étrange. La séance documente ainsi un diagnostic et une démarche pédagogique. En revanche, je ne dispose pas ici d’un suivi comparatif permettant d’affirmer que cette correction s’est maintenue dans le temps ou qu’elle a durablement amélioré mes résultats sur le parcours.

La véritable utilité d’une plateforme de force n’est donc pas de fournir une courbe idéale à recopier. Elle consiste à rendre visibles certaines interactions entre le joueur et le sol, puis à aider l’enseignant à comprendre comment elles s’articulent avec le mouvement observé. Dans mon cas, le défaut se voyait au niveau du club, mais François avait choisi de chercher une explication sous mes pieds. C’est cette démarche que je retiens : avant de corriger une position visible, il peut être plus efficace de comprendre comment le corps la produit.


Sources et références

  1. Vidéo originale — Séance avec François Gillot, à Aix-les-Bains. https://www.youtube.com/watch?v=QfO13oO7kIE
  2. Ball, K. A. et Best, R. J. (2007). Different centre of pressure patterns within the golf stroke I: Cluster analysis. Journal of Sports Sciences, 25(7), 757–770. https://doi.org/10.1080/02640410600874971
  3. Ball, K. A. et Best, R. J. (2011). Golf styles and centre of pressure patterns when using different golf clubs. Journal of Sports Sciences, 29(6), 587–590. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21347969/
  4. Han, K. H., Como, C., Kim, J., Lee, S., Kim, J., Kim, D. K. et Kwon, Y.-H. (2019). Effects of the golfer–ground interaction on clubhead speed in skilled male golfers. Sports Biomechanics, 18(2), 115–134. https://doi.org/10.1080/14763141.2019.1586983
  5. Smith, A. C., Roberts, J. R., Kong, P. W. et Forrester, S. E. (2017). Comparison of centre of gravity and centre of pressure patterns in the golf swing. European Journal of Sport Science, 17(2), 168–178. https://doi.org/10.1080/17461391.2016.1240238
  6. Revue systématique (2025). Ground Reaction Force and Centre of Pressure During the Golf Swing and Associations with Clubhead Speed and Skill Level: A Systematic Review. Sports Medicine. https://doi.org/10.1007/s40279-025-02391-3
  7. Penn State Golf Teaching and Research Center. Forces, Center of Pressure & Center of Mass in the Golf Swing. https://golf.psu.edu/biomechanics-of-golf/biomechanical-assessment-of-3d-data/forces-center-of-pressure-center-of-mass-in-the-golf-swing
  8. Bourgain, M. et collaborateurs (2020). Effect of Horizontal Ground Reaction Forces during the Golf Swing: Implications for the Development of Technical Solutions of Golf Swing Analysis. Proceedings, 49(1), 45. https://doi.org/10.3390/proceedings2020049045

Par Laurent Agostini

**Laurent Agostini** Journaliste spécialisé dans le golf depuis 2010, fondateur de MyGolfMedia et auteur de plusieurs ouvrages consacrés au golf, dont *Penser avant de swinguer*. Il analyse l'actualité, les technologies, le matériel et les méthodes de progression avec une approche indépendante, fondée sur les faits, les données et les témoignages de professionnels.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: Content is protected !!