Depuis le check-up athlétique et l’analyse de la séquence cinématique du swing fin octobre, je vous propose de vous résumer les premières séances consacrées exclusivement au physique qui constituent le corpus principal de la méthode BeAthletik.
Au cours du check-up initial réalisé en octobre 2014, nous avons pu constater à quel point, j’étais un golfeur dans un état physique moyen.
La séance suivante avait permis de constater l’impact de ce physique moyen sur le swing.
Sommaire de l’article sur la préparation athlétique pour le golf
- Le travail spécifique pour améliorer la condition physique
- Le contenu des séances a évolué à la mesure du progrès physique
- Un premier bilan à mi-parcours
- Une première conviction avant la fin du test de la méthode BeAthletik
Cobaye du test de la méthode BeAthletik appliqué au golf, j’ai joué le jeu et déjà participé à cinq séances consacrées à la préparation athlétique, avec un premier bilan à mi-parcours du pack de dix séances pour mesurer les résultats concrets sur le swing.
Pour rappel, le projet initial poursuivait 2 objectifs :
– L’amélioration de ma posture pour ma santé.
– Me donner une meilleure consistance dans ma frappe de balle avec un gain d’au moins deux clubs en distance.
Pour parvenir à ce double résultat, le premier enjeu me concernant consistait à largement améliorer, et renforcer la stabilité du bas du corps (les enjeux varient en fonction des individus et donc les exercices aussi).
Depuis plus de vingt ans que je joue au golf, et ce malgré des heures de cours avec différents pros, j’ai toujours souffert d’une très grande instabilité du bas du corps qui entraînait un déplacement ou plutôt un glissement des genoux aux deux étapes clés du swing, à la fois le backswing, et le downswing.
Ce glissement rendait aléatoire ma capacité à prendre la balle au meilleur endroit du chemin de club, et entraînait un décalage dans la frappe que je compensais par un jeu compliqué des mains.
Bonjour,
Et maintenant, où en êtes-vous ?