Depuis leur sortie, les wedges Callaway Opus et Titleist Vokey SM10 suscitent un intérêt marqué. Entre innovations et promesses de contrôle ultime, ces deux clubs sont conçus pour séduire les joueurs en quête de précision pour leur petit jeu. Mais au-delà des chiffres et des analyses techniques, quel est leur véritable apport pour un golfeur amateur ?
Les caractéristiques sur le papier
Le Callaway Opus joue la carte de l’innovation avec sa technologie de rainure décalée (« groove in groove ») conçue pour générer davantage de spin, notamment sur les coups joués avec une face ouverte.
Il propose également un modèle Platinum avec un poids en tungstène pour abaisser le centre de gravité et favoriser un lancement plus bas, accompagné d’un effet plus marqué.
Avec quatre options de semelles et deux finitions, il se positionne comme un choix polyvalent pour les joueurs exigeants.
De son côté, le Vokey SM10 s’appuie sur une recette éprouvée.
Son centre de gravité progressif ajuste la trajectoire et le contrôle en fonction du loft, tandis que ses six options de semelles et ses trois finitions en font un modèle là-encore polyvalent.
Conçu en acier carbone 8620 moulé (et non forgé, malgré une sensation similaire), il s’adresse aux joueurs en quête de fiabilité et de confort.
En vérité, si on décode le discours marketing, il s’agit des mêmes clubs pour le même objectif. Dans un marché dominé par Cleveland pour les wedges Cavity Back et Titleist pour les Muscle Back, les marques cherchent surtout à rivaliser par les bons mots, que par des différences techniques vraiment impactantes.
Test – Ce que disent les chiffres
Pour mieux comparer ces deux wedges, récemment deux journalistes de Today’s Golfer ont analysé leurs performances dans deux configurations : un loft de 52° pour des approches classiques et un loft de 58° pour des coups lobés et sorties de bunker.