Les golfeurs, nous avons tendance à nous conformer à des normes irréalistes sur nos performances, ce qui peut nous amener à un sentiment constant « d’échec », lorsque nous n’atteignons pas tous les fairways et les greens. Gérer les attentes est une situation délicate, au golf comme dans la vie. Équilibrer l’optimisme plein d’espoir et les performances réelles, sans trop pousser les attentes dans les deux sens demande de la force mentale et de la discipline.
Peut on vérifier mentalement si on est capable de maintenir un nouveau standard de résultat que l’on c’est fixé ? Est on capable de rester dans le moment présent ? Peut on rester concentré, mais détendu, tout au long d’une partie ? Un mauvais swing ou un trou atroce fera il dérailler tout le reste de la partie ?
Ces questions peuvent paraîtres dérisoires, mais elles ne sont pas hypothétiques. Ajoutez cette terrible chaîne de pensées à la nervosité que l’on peut par exemple ressentir pour les deux premiers coups d’une compétition de classement, et c’est une recette pour le désastre.
Le plus grand ennemi du golfeur est d’être excessif dans ses attentes. Cela conduit à des problèmes de gestion de parcours qui ruinent le plaisir du jeu.
Il est normal pour les golfeurs d’avoir des attentes à long terme aussi élevées qu’ils le souhaitent, mais les attentes à court terme, comme pour le prochain coup, devraient être plus raisonnables à tous les niveaux.
Finalement, on est probablement meilleur au golf que l’on ne le pense
Il peut nous arriver à tous, de quelquefois penser que nous sommes de mauvais golfeurs, mais peut être est ce tout simplement parce que généralement nous ne savons pas à quoi ressemble être « bon » au golf.
Comment être « bon » à partir de 150 mètres jusqu’au drapeau ?