Un an après avoir lancé son initiative en faveur de l’augmentation des lofts des drivers pour plus de distance, c’est l’heure des premiers bilans pour la marque. En-dehors des rumeurs, et des contre-vérités, le point sur le marché, et les performances commerciales de TaylorMade en France, et en Europe.
Non présent au dernier salon du golf à Paris, et sur l’Alstom Open de France, il n’en fallait pas plus pour alimenter des rumeurs concernant l’état commercial de la marque numéro un des ventes de drivers, et de fers dans le monde.
L’état du marché golf France sur les six premiers mois 2014
Sans se raconter d’histoires, clairement, en 2014, les ventes de matériel de golf ne sont pas aussi florissantes que la météo aurait pu le laisser espérer.
L’industrie du golf est clairement une activité « météo-dépendante ».
De l’aveu de certains directeurs de golf ou de caddymasters que nous rencontrons pour nos interviews, le fait qu’il n’y ait pas eu d’hiver cette année a contribué à ce que l’activité soit déjà très soutenue à partir de janvier.
Le nombre de parties jouées et mesurées en début de saison peut laisser entrevoir une augmentation de l’ordre de 5 à 10%.
Seule alerte, fin mai, de nombreux golfs de la région parisienne ont noté un net fléchissement de la réservation de green-fees… Effet de la grève des transports ? Effet de la déclaration d’impôts ? Effet du spectre de la crise qui s’accentue en France ?
Difficile à analyser avec peu de recul. En revanche, dans les clubs de membres, l’activité est moins impactée par des éléments extérieurs et conjoncturels.
Et cette fois, pour discuter avec des golfeurs seniors, ceux-ci admettent, en tout cas pour certains, ne pas être touchés par la crise.
Dans les mêmes golfs, les responsables de pro-shops constatent pourtant que si le nombre de parties jouées est plutôt en croissance, à l’inverse, les ventes de clubs ou d’accessoires ont tout de même fléchi.