Jeudi 16 février, rendez-vous était pris avec les équipes Titleist pour une journée marathon à découvrir les installations du siège à Carlsbad, la chaîne de montage, le Titleist Performance Institute, et à échanger avec les principaux ingénieurs pour les balles, les clubs, les putters, et les wedges. Cette visite a été ponctuée par un fitting bois de parcours, wedges et balles pour comprendre le mode de fonctionnement d’une marque qui revendique toujours de travailler pour les golfeurs passionnés.
Rapporter les faits, et rien que les faits…
Un jour, j’ai eu une discussion avec un ami journaliste, et ce dernier, très expérimenté, m’a dit « Notre métier, c’est d’embellir les choses ». J’ai d’abord été surpris, et après y avoir réfléchi, non je ne crois pas que le métier de journaliste consiste à rendre les choses plus belles qu’elles ne le sont.
Journaliste, c’est rapporter les faits tels qu’ils sont, avec ce que cela peut représenter de positif et de négatif.
En me rendant aux Etats-Unis, au sein des sièges sociaux des marques de matériel de golf que j’égratigne parfois ou souvent, selon le point de vue que l’on veut bien avoir sur ce sujet, je savais que je prenais le risque d’être gentiment et positivement influencé par les marques.
Tout le monde a été charmant, et je peux vous garantir que tous mes interlocuteurs ont été très professionnels, passionnés, et surtout très fiers de leurs marques.
Avec mes questions, tout en étant respectueux, j’ai essayé de les pousser dans leurs retranchements, non pas pour les provoquer, mais plutôt pour leur donner l’opportunité de répondre à des questions que certains golfeurs se posent.
Par exemple, quelle est l’influence réelle du matériel de golf dans la performance ? Si le matériel a tant progressé, pourquoi le niveau moyen des amateurs reste toujours stable ?