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Où en est l’industrie du matériel de golf avec la responsabilité sociétale et environnementale ?

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Où en est l’industrie du matériel de golf avec la responsabilité sociale et environnementale ?
Quel est le véritable impact environnemental de l'industrie qui fabrique les clubs de golf ? Les marques ont-elles transféré l'intégralité de la responsabilité aux sous-traitants asiatiques ?

Callaway, TaylorMade, PING, Cobra, quelques-unes des plus importantes multinationales de l’industrie golfique viennent de lancer leurs nouveaux produits sur le marché des équipements golfiques, et en prévision de la saison 2023 de golf. A grand renfort de marketing, et de publicité, elles ont toutes le même discours : Plus long, plus droit, plus fort ! Chaque année, de nouveaux produits apparaissent sur un marché d’environ 65 millions de pratiquants dans le monde. Pourtant une question est rarement posée ? Quel est leur engagement en termes de responsabilité sociale et environnementale ? A l’heure où les parcours de golf sont particulièrement pris pour cibles par des militants écologistes, quelle est la politique de recyclage des millions de clubs de golf en acier ou en carbone qui sont remplacés de manière aussi frénétique ? Sur la question du réchauffement climatique, ne faudrait-il pas plutôt regarder du côté de la production de clubs plutôt que sur les espaces verts ?

balles de golf offertes

Toujours plus de nouveaux produits…. Quid des anciens ?

Janvier est la traditionnelle période pour annoncer le lancement de nouveaux produits, drivers, série de fers, wedges, putters… Des nouveaux produits ? Il n’y a rien de nouveau. Depuis plusieurs dizaines d’années, un driver reste un driver, et une série de fers est toujours composée du même nombre de clubs, et avec la même forme.

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Fondateur du site en juillet 2010, découvre le golf à l'âge de 10 ans au travers d'une première expérience de caddy en Angleterre (Golf d'Uckfield/Essex) en 1985. Journaliste professionnel sur le golf, co-auteur du livre Tiger Woods, l'homme aux deux visages aux éditions SOLAR en septembre 2018. Dans ce cadre est intervenu sur la Matinale de RTL dans la rubrique 3 minutes pour comprendre animée par Yves Calvi, et sur un reportage réalisé par la direction des sports de M6 pour le magazine du 12.45 du samedi 29 septembre. Se déplace chaque année aux Etats-Unis pour interviewer les principaux acteurs de la filière Golf, aux sièges des marques en Californie ou au PGA Merchandise Show à Orlando.

1 COMMENT

  1. Pour avoir été le propriétaire d’un grand magasin de matériel de golf, à l’enseigne Nevada Bob’s Golf, pendant plusieurs années, j’ai pu constater à quel point l’existence même des magasins de golf et de leurs fournisseurs de cubs, était conditionnée totalement par le renouvellement permanent de leur clubs par les golfeurs. En effet, la marge brut du rayon “clubs” , dans ces magasins est proche de 50 % de leur marge brute totale. Ce ne peut donc être avec les balles, les sacs, les gants, les chaussures, le tetile, que vos allez pouvoir tourner. Dans un marché en très faible croissance, si ce n’est, de temps à autre, en recul, vous ne pouvez donc survivre qu’en poussant vos clients à changer en permanence de matériel , avec l’aide de la publicicité phénoménale (dont le tour), autant que remarquable, il faut bien le dire, des “grandes” marques. Même si les statistiques ne cessent de démontrer que les promesse des dites marques n’engagent que ceux qui y croient et même si, souvent, les nouveaux produits pénalisent le jeu des golfeurs (drivers de plus en plus longs, fers aux lofts de plus en plus bas, notamment).
    Il y a de nombreuses années que les effets du progrès technologigue, limité d’ailleurs par les règle de l’USGA, sont devenus totalement matginaaux, et il ne fait aucun doute que si les spécifications des clubs des golfeurs étaient celles d’il y a 20 ans, leurs scores seraient nettement meilleurs. Le fait que l’index moyen des golfeurs américains reste durablement scotché à 17 endit long à ce sujet.
    Aussi, la débauche de nouveaux produits, arrivant sans arrêt du bout du monde, pour être quelques temps après remisés dans les garages ou les greniers, est-elle une insulte et un coup intlérable porté aux efforts indispensabe qui peuvent être faits dans d’autre secteurs pour limiter le bilan carbone. Et pourtant il y a urgence !