Beaucoup de commentaires ont fleuri sur la toile pour saluer l’immense exploit de Jim Furyk, auteur d’une carte exceptionnelle de 58 sur un tour disputé pendant le Travelers Championship 2016 aux Etats-Unis. L’ancien vainqueur de l’US Open 2003, âgé de 46 ans n’en est pas à son premier coup d’éclat de ce type. Au-delà des commentaires, nous avons voulu comprendre comment Furyk avait pu jouer aussi bas ? Putting ? Approches ? Driving ? Dans quel domaine a-t-il pu autant exceller, et quels enseignements pour un golfeur amateur ?
A 46 ans, Furyk refuse d’abdiquer et repousse encore les limites de la performance golfique
Dimanche dernier, les vidéos et les commentaires au sujet de Furyk n’ont cessé d’envahir les réseaux sociaux.
De Cromwell dans le Connecticut à Paris ou jusqu’à Bangkok, les vidéos du PGA Tour concernant l’immense exploit de Furyk ont largement fait le tour de la planète.
Imaginez qu’il avait pourtant juste fait le cut, et que la veille, il était désespéré par son swing, au point d’envoyer une vidéo à son coach de papa.
Résultat, dimanche, pour la seulement neuvième fois de sa carrière, il a pris 18 greens en régulation sur 18. Rattrapant 13 coups de retard sur 16 par rapport au meilleur score pour gagner le tournoi !
Toujours dans le top-25 mondial à 46 ans, Jim Furyk fait office d’exception. Avec Mickelson (13ème mondial), ils ne sont plus que deux de cette génération à pouvoir encore lutter avec les nouvelles stars du golf mondial que sont Jason Day, Rory McIlroy, Jordan Spieth, Rickie Fowler, ou encore Dustin Johnson.
Même Tiger Woods, plus jeune (40 ans), semble avoir rendu les armes, au moins provisoirement…
De la génération Furyk-Mickelson, les Ernie Els, Retief Goosen, Vijay Singh, Mike Weir, Stewart Cink, Steve Stricker, Darren Clarke, et tant d’autres stars de golf sont déjà sorties depuis longtemps du top-50 mondial, si ce n’est pas le top-100 pour la majorité d’entre eux !