Dans les premiers jours du confinement, en France, en Angleterre, et une bonne partie du monde, un vent de panique a soufflé sur l’économie de la filière golf, des propriétaires de parcours jusqu’aux dirigeants des marques de matériel. Même le premier marché mondial, les Etats-Unis, où le confinement n’a pas été aussi important, en avril dernier, deux parcours sur trois étaient bel et bien fermés avec des conséquences directes sur l’économie. Près de 6 mois ont passé, et les premiers chiffres sur le nombre de parcours joués par les golfeurs/golfeuses, et la vente de matériel pourraient, finalement et au contraire, faire état de records !
En l’espace de quelques semaines à peine, l’ambiance a changé dans la filière golf aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, et même en France.
De l’état de panique général, de crise, et de craintes de licenciements massifs chez les fabricants, le ton a bien changé. Les chiffres des ventes de cet été y ont largement contribué.
La pratique du golf a le vent en poupe, et comme c’était presque prévisible après plusieurs semaines consécutives de frustrations sans jouer, et au moment où habituellement, les golfeurs, et les golfeuses prennent plaisir à reprendre le chemin des fairways.
Les pratiquants ont rapidement renoué avec le jeu.
De nouveaux joueurs et de nouvelles joueuses se sont initiés.
En France, le confinement aura duré un total de 55 jours (du 17 mars au 11 mai 2020), période habituellement faste pour la pratique du golf, et si la météo n’est pas exceptionnellement défavorable.
55 jours de fermeture pour près de 700 structures de golf qui peuvent accueillir près de 410 000 licenciés, en temps normal…
Au-delà des 55 jours, cela a été aussi un temps supplémentaire en amont, et en aval, d’incertitudes, parfois d’angoisses, et au moins d’anxiétés sur l’étendue de la crise sanitaire, et par extension, la crise économique.