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« Rollback » : Un changement historique et en même temps un quitte ou double périlleux pour le golf

« Rollback » : Un changement historique et en même temps un quitte ou double périlleux pour le golf
Pour TJ Vogel, joueur du Korn Ferry Tour, la bonne balle de golf risque de devenir un lointain souvenir, pour lui mais aussi pour tous les amateurs de golf... (Photo de Matthew Maxey/Icon Sportswire)

Les organismes régissant le golf, l’USGA et le R&A, se tiennent à l’aube d’une annonce qui pourrait redéfinir le paysage du golf moderne. Dans les jours à venir, ces autorités prévoient de dévoiler un changement majeur dans les règles de ce sport séculaire. Cette modification, qui suscite à la fois curiosité et appréhension, concerne la distance de vol de la balle de golf. Loin d’être une simple ajustement technique, ce changement s’attaque au cœur même de la performance dans le golf, touchant ainsi chaque aspect du jeu. La portée de cette décision est vaste et multidimensionnelle. Elle ne se limite pas seulement aux terrains des joueurs professionnels, mais s’étend également au monde des amateurs. En réduisant la distance que peut parcourir une balle de golf, l’USGA et le R&A cherchent à instaurer une nouvelle dynamique dans le jeu. Cependant, cette initiative soulève une question fondamentale : à quel prix ?

Pour les professionnels, cette règle pourrait signifier une réévaluation de stratégies et une adaptation à un style de jeu plus restreint. Pour les amateurs, cependant, l’impact pourrait être plus profond. Le golf est déjà perçu comme un sport exigeant, requérant un mélange de technique, de force et de précision.

En imposant des limites supplémentaires, le risque est grand de décourager une large partie des joueurs qui trouvent déjà le jeu assez difficile. Ce choix contesté de l’USGA et du R&A ne se contente pas de modifier une règle ; il touche à l’âme du jeu. En cherchant à remodeler un aspect fondamental du jeu, les autorités risquent de bouleverser l’équilibre entre tradition et modernité qui a longtemps défini ce sport.

Ce faisant, ils pourraient involontairement éloigner des passionnés et des amateurs, ceux-là même qui constituent le cœur et l’avenir du golf.

Ainsi, cette annonce imminente est attendue avec un mélange de sentiments.

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3 COMMENTS

  1. J Merci pour cet article, on aurait pu ajouter l’impact écologique lié au recyclage ou non des millions de balles existantes.
    Si cela n’entraîne pas de coûts supplémentaires, le question est qui en aura la charge, car tous les ans c’est aussi des millions de balles qui sont recyclées et revendus soit par les golfs soit par des acteurs du recyclage.
    Bref il y a encore beaucoup à dire sur ce sujet.

  2. D’accord sur les deux derniers points limiter les driver à 9 ° et une longueur de shaft de moins de 48 pouces et surtout complexifier les parcours en mettant plus et en durcissant le rough pour les professionnels. C’est d’ailleurs la solution qu’avait proposé Olivier Brizon ancien assistant de John Jacobs, architecte de golf ( une vingtaine de golf en France dont les Aisses) à qui on avait demandé conseil pour comment “durcir” le parcours d Biarritz le phare un très ancien parcours 1888 donc court. Et il m’avait dit : “je leur ai conseillé de laisser pousser le rough……!” Par contre n’oublions pas que jusqu’en 1974 on jouait deux balles et que ça ne posait pas de problème la grosse(américaine) la petite (anglaise). Il parait que le passage à la grosse qui volait moins loin mais était plus maniable au petit jeu a été bien acceuilli……! Alors pourquoi pas une nouvelle balle…….! Cordialement Luc Billard

  3. Les grands tournois de golf deviennent de plus en plus des compétitions de long drive ce qui, à mon avis, enlève de l’intérêt, de la beauté et de la finesse au jeu.
    Ansi DeChambeau qui s’était équipé d’un driver quasiment à la longueur maximale de 48′ et avait pris énormément de masse misculaire pour driver toujours plus loin est revenu en arrière, notamment après sa contre performance sur le trou numéro 3 à Augusta ou, après un monumental qui le mit directement sur le green, fit 3 putts et un par, alors que Bernard Langher qui avait fait 70 m de moins que lui au drive fit un birdie, avec approche putt.
    Quant aux amateurs , d’après l’étude publiée par Golf Digest, cela leur fera perdre en moyenne , de l’odre de 2,7 m à 4,5 m de en distance au drive. Où est le problème ? Il leur faudra juste travailer un peu plus leurs approches.
    Mais le principal souci sera pour les “grandes” marques qui devront expliquer pourquoi leurs drivers vont moins loin… Et, pour ce qui est de limiter le loft à 9° , c’est plutôt comique. Pourquoi, alors, ne pas imposer 10,5 ° , exclusivement, à tout le monde ?.